mardi 9 juillet 2013

Pédales si tu t’aimes : on a testé l’aquabiking !



Dans la série aidez-moi à ressembler à Beyoncé pour H&M cet été, j’ai testé…l’aquabiking ! Vous savez ce truc où on pédale dans l’eau. LE sport révolutionnaire du moment censé faire fondre vos graisses aussi rapidement que le soleil malmène la tablette de chocolat oubliée sur la table.



Après avoir loupé un certain nombre de ventes privées aux prix imbattables (des mauvaises langues parleraient d’acte manqué), je me suis lancée. Finie la clope, je réinvestis mes économies dans un sport hors de prix en me disant que cette fois c’est la bonne. Je vais enfin aimer le sport. 

Ma vie est censée changer dans une cabine dorée (non non ce n’est pas une métaphore, la cabine était vraiment dorée) du Marais, devant un écran plat, mes gambettes s’activant frénétiquement sur des pédales. Si on omet le fait que j’ai mis la crème anti-irritations pour les cuisses sur les pieds (oui, c’est bizarre, je sais, mais on ne peut pas toujours briller par son bon sens…) et que la télé était coincée sur Virgin 17, c’était vraiment top. Sensation d’avoir fait du sport, dans un quartier sympa, et surtout, ça se voit déjà, ce truc marche ! 

L’Homme a beau essayé de saper mon enthousiasme en ergotant sur le caractère « sportif » de l’aquabiking et en le renommant « aquaponey ». PPffff, je m’en fiche, je vais être une bombasse. La preuve, j’y retourne (ce qui m’arrive assez rarement) et EN PLUS, j’y vais seule et après le boulot. Je me sens trop Wonder Woman. 

1 mois et demi plus tard…

Je suis honnête, je vais vous raconter la suite. J’ai adoré l’aquabiking, c’est un super sport pour les non-sportives. Mais quand la fille surtatouée de l’accueil m’a annoncé que j’allais devoir en faire deux fois par semaine pendant un an (1 AN !!!!) pour que ça fasse de l’effet, j’ai senti que quelque chose s’était brisé en moi. Déjà ma tirelire, à raison de 35€ la séance n’est pas persuadée de la rentabilité de l’investissement. En plus, un an. Un an. 1 an !! 

Je lâche, je craque. 

J’ai retrouvé mes bonnes excuses : le boulot, le mémoire, les amis. Il faut choisir : la cellulite avec amis c’est mieux que pas d’amis du tout. Parfois, quand je me sens à l’aise, je justifie ma paresse par un timide et honteux « j’aime pas trop le sport… ».  Mais je ne renonce pas. La preuve : j’ai déjà prévu de m’inscrire dans une salle de sport à la rentrée…la bombasse sera, mais en 2014 ! 


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